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Persil cultivé

Nom scientifique : Petroselinum crispum
Noms communs : Persil cultivé
Noms anglais : Parsley
Classification botanique : famille des Apiacées (Apiaceae)

Habitat et origine : Découvert il y a 5 000 ans sur le Bassin méditerranéen, le persil a été pendant longtemps considéré comme une plante de mauvais augure. Au Moyen Age, le persil était reconnu comme étant une plante médicinale aux vertus stimulantes, diurétiques et toniques. Sa culture s'est répandue dans l'ouest de l'Europe, puis vers les autres zones tempérées du monde. C'est à partir du XVe siècle que les Français ont apprécié les propriétés culinaires du persil. Le persil est alors connu pour soigner les nausées, les maux d'estomac ou encore l'hypertension artérielle. Plus tard, il est utilisé pour apaiser les rhumatismes, les douleurs menstruelles et les troubles digestifs.

Description botanique : Le persil est une plante ombellifère bisannuelle de 25 à 80 cm de haut (tige cylindrique de 30 à 60 cm), appartenant à la famille des Apiacées. Les feuilles, de couleur vert soutenu, sont brillantes et extrêmement découpées et frisées, formant de nombreux bouquets denses. On appelle, d’ailleurs, le persil frisé, « persil double ». Le persil frisé est moins parfumé que le persil plat, mais son feuillage est plus décoratif. Aussi, on l'utilise, le plus souvent, pour décorer les plats cuisinés.

Principes actifs : L'apigénine, flavonoïde présent dans le persil, est reconnue pour ses effets antioxydants, antimutagènes et anticancéreux. Le persil renferme une grande quantité de lutéine et de bêta-carotène, de la famille des caroténoïdes, ainsi que de puissants antioxydants. Le persil est le troisième aliment le plus riche en caroténoïdes, après le cresson et la carotte. Il contient, également, du folate, du fer et de la vitamine C. Consommer seulement 250 ml de persil permet d'absorber près de 90 mg de calcium, soit 9% de l'apport nutritionnel indispensable à l'organisme.

Parties utilisées : Toutes parties
Substances à surveiller (Arrêté Plantes 2014) : Alkenybenzènes (myristicine, elemicine, apiole)
Restrictions (Arrêté Plantes 2014) : Aucunes